< Question biblique tirée de 2 Thessaloniciens

Q : Quelle est la structure générale de la deuxième épître aux Thessaloniciens ?

R : En voici un.

1 Nous et Dieu nous souvenons

1:1-4 Paul a loué Dieu pour leur persévérance et leur foi

1:5 Dieu se souvient de leur foi et de leurs souffrances

1, 6-9 Dieu se souviendra également de ceux qui vous causent des ennuis

1:10-12 Menez donc une vie digne, en rendant gloire à Dieu

2 Nous devrons rester fermes – Restez calmes dans la tempête

2, 1-12 Le Christ ne viendra pas avant que ne soient apparus l’homme impie et les temps difficiles

2:13-16 Restez donc fermes dans votre vie, votre foi et votre espérance

3 Nous devons tous nous mettre à l’œuvre dès maintenant

3, 1-5 Priez pour Paul et pour ceux qui annoncent l’Évangile

3:6-15 Ne profitez pas des autres, ne restez pas oisifs et obéissez aux commandements de Paul.

3:16-18 Enfin, jouissez de la paix de Dieu.

Q : Dans 2 Thessaloniciens 1, 3 et 1 Thessaloniciens 1, 2, comment Paul pouvait-il toujours rendre grâce à Dieu pour eux ?

R : Paul rendait grâce à Dieu pour eux presque chaque jour dans la prière. Nous devrions faire de même pour nos frères et sœurs chrétiens, et nous avons beaucoup de raisons de prier.

Q : Dans 2 Thessaloniciens 1:4, comment devrions-nous nous réjouir ou nous glorifier des autres ?

R : Le mot grec traduit par « gloire » dans la version King James peut également signifier « se vanter » ou « se réjouir de ». Oui, nous devrions partager les joies des autres. Une personne peut se sentir heureuse lorsque ses enfants, ses parents ou d’autres proches de sang réussissent. De même, nous devrions nous réjouir si nos frères et sœurs, liés à nous par le sang du Christ, réussissent.

Q : Dans 2 Thessaloniciens 1:5b, 11 ; 1 Thessaloniciens 2:12 ; Matthieu 10:37-38 ; Éphésiens 4:1 ; Philippiens 1:27 ; Colossiens 1:10, puisque nous sommes sauvés par la grâce par la foi, comment sommes-nous jugés dignes du royaume de Dieu ?

R : Nous sommes jugés dignes par notre objectif, notre position et nos efforts.

Sur le plan expérientiel : 1 Thessaloniciens2:12 , indique que notre objectif est de marcher dignement, tout comme nous devons viser la perfection dans 2 Corinthiens 13:9,11.

Sur le plan de la position : 2 Thessaloniciens 1:5 affirme explicitement que leurs manifestations de foi sont la preuve du juste jugement de Dieu qui les juge dignes. C’est la déclaration de Dieu qui les juge dignes, et leur foi manifestée en est la preuve, et non la cause.

L’effort : La vie chrétienne sur terre consiste à s’efforcer d’atteindre l’objectif suivant : faire en sorte que notre expérience de Dieu corresponde à notre position en Dieu.

Q : Dans 2 Thessaloniciens 1, 6.8 ; Deutéronome 32, 35.4 ; 1 Samuel 24, 12 ; 2 Rois 9, 7 ; Ésaïe 1, 24 ; 65, 6 ; 66, 6 ; Jérémie 5, 9.29 ; 9, 9 ; 15, 15 ; 51, 6b.35 ; Romains 12, 18 ; Hébreux 10, 30 ; et Apocalypse 6, 10, de quelle manière Dieu venge-t-il et rend-il aux hommes selon leurs méfaits ?

R : Oui. Parfois, Dieu discipline les hommes dans cette vie. Il les punit également dans la vie future. Bien que certains puissent sembler s’en tirer à bon compte dans cette vie (Habacuc 1 ; Psaume 73 ; 37, 1 ; Job 21, 7), la punition de Dieu est juste, car Il est un juge impartial, comme le dit 1 Pierre 1, 17.

Q : Dans 2 Thessaloniciens 1, 7, le feu fait-il référence à la gloire de la Shekinah de Dieu, ou à un jugement de feu ?

R : Bien que les spécialistes ne soient pas tous d’accord, compte tenu du contexte, il s’agit soit du jugement ardent de Dieu, soit des deux à la fois.

Q : Dans 2 Thessaloniciens 1:8, Paul fait-il référence à une seule catégorie de personnes ou à deux ?

R : Le grec en indique deux. La première catégorie ne possède ni ne conserve la connaissance de Dieu. La seconde est constituée de ceux qui ont la connaissance de Dieu, comme les Juifs, mais qui choisissent de ne pas obéir. Cette deuxième catégorie est également évoquée dans Romains 10, 3 et 16, ainsi que dans Jean 3, 36.

Q : Dans 2 Thessaloniciens 1:9, les impies souffriront-ils éternellement, ou seront-ils détruits ?

R : Les deux.

1. L’enfer est un châtiment éternel selon Matthieu 25,41,46. Satan et d’autres seront tourmentés pour toujours selon Apocalypse 20,10.

2. Il s’agit de la perdition mentionnée dans Luc 13:3 ; Jean3:15 , 16,10:28 et d’autres passages. Il s’agit d’une destruction éternelle dans 2 Thessaloniciens 1:9, et les incroyants seront détruits dans 1 Corinthiens 6:13 ; 2 Thessaloniciens 2:8 ; Apocalypse 11:18 ; et d’autres versets.

3. Aucun verset de la Bible ne dit que les gens sont anéantis. Au contraire, le même mot que celui désignant la destruction est utilisé dans Luc 5:37, où les outres sont « détruites » lorsqu’elles éclatent. Un autre mot à utiliser est « ruinées ».

Q : Dans 2 Thessaloniciens 1:9, comment les impies peuvent-ils à la fois souffrir éternellement et être détruits ?

R : Tout d’abord, veuillez vous reporter à la réponse à la question précédente. Cela pourrait se produire de deux manières possibles, ou bien les deux à la fois.

1. Ruines : De nombreuses choses terrestres peuvent être détruites tout en continuant d’exister. Elles constituent des exemples rudimentaires illustrant comment des personnes peuvent être détruites tout en continuant d’exister éternellement. Des voitures peuvent être détruites puis envoyées à la casse. Une maison peut être détruite par un incendie, puis ses restes calcinés rasés au bulldozer et emportés. Enfin, les impies continuent d’exister, même après la destruction de leur corps.

2. Les asymptotes : Une chose peut être en train d’être réduite à néant, tout en restant éternelle, car ce processus dure une éternité. Par exemple, supposons que chaque année, la taille d’une chose diminue de moitié. Combien d’années faudra-t-il pour que sa taille soit exactement nulle ? La réponse est un nombre infini d’années. Je n’ai rien trouvé dans la Bible qui soutienne ou contredise cette spéculation sur les asymptotes.

Certains de ceux qui enseignent ce qui est essentiellement la vision des asymptotes la présentent comme une alternative à la vision traditionnelle (les ruines). Cependant, ces visions se complètent, et démontrer le bien-fondé de la vision des asymptotes n’enlève rien à la vision traditionnelle.

Q : Dans 2 Thessaloniciens 1:11, à quoi le mot « ceci » fait-il référence ?

R : Il pourrait s’agir des versets 1,5-10, 1,10 ; 1,3-10 ou 1,5.

Q : Dans 2 Thessaloniciens 1, 11 ; 1 Thessaloniciens 5, 17 ; Hébreux 13, 15 ; Psaume 86, 3b ; Actes 1, 14 ; 16, 25 ; Romains 1, 10 ; Éphésiens 6, 18 ; Colossiens 1, 9 ; 4, 12 ; 2 Timothée 1, 3, comment devez-vous prier sans cesse ?

R : Il existe deux façons différentes, et nous devrions les pratiquer toutes les deux.

La prière consacrée : nous devons prendre du temps, en nous détachant de nos activités, pour prier Dieu. De nombreux chrétiens ont un moment de recueillement quotidien, durant lequel ils consacrent du temps à la prière, à la lecture de la Parole de Dieu et à la méditation de celle-ci.

La « respiration spirituelle » est un terme que les chrétiens ont inventé pour désigner la deuxième manière. À chaque minute de chaque jour où nous sommes éveillés, nous devrions être conscients que le Christ habite en nous, et nous devrions lui parler et nous approcher de lui.

Q : Dans 2 Thessaloniciens 2:2, d’autres personnes écrivaient-elles de fausses lettres au nom de Paul ? Comment savons-nous que les lettres de Paul contenues dans notre Bible sont authentiques ?

R : Nous sommes convaincus de l’authenticité de ces lettres pour deux raisons principales.

1. Dieu a promis de préserver Sa Parole dans Ésaïe 55, 10-11 ; Ésaïe 59, 21 ; Ésaïe 40, 6-8 ; 1 Pierre 1, 24-25 ; Matthieu 24, 35.

2. La confirmation par les auteurs de l’Église primitive, notamment Polycarpe, qui était un disciple de l’apôtre Jean.

Q : Dans 2 Thessaloniciens 2, 2, que pensez-vous des fausses lettres prétendument écrites par Paul, ou des faux livres de la Bible ?

R : Il existe plus de 70 ouvrages qui prétendent être des évangiles ; la plupart d’entre eux sont gnostiques. Si la majorité d’entre eux ont été rédigés après l’an 325 après J.-C., pour bon nombre d’entre eux, nous ne savons pas exactement quand ils ont été écrits. Mais tous ces faux ouvrages nous amènent à conclure que Satan n’est pas oisif et qu’il s’est montré très actif.

Q : Dans 2 Thessaloniciens 2:2, qui sont ceux dont on a faussement prétendu qu’ils étaient le Christ revenu ?

R : Il y aurait de nombreux antéchrists selon 1 Jean 2:18, 22 et 2 Jean 7. Les personnes suivantes ont soit fait les déclarations suivantes, soit d’autres ont fait ces déclarations à leur sujet.

Le Christ revenu

Grigori Raspoutine (du moins, certains l’ont affirmé)

Le révérend Jim Jones de Jonestown (décédé le 18/11/1978)

Le révérend Moon, de l’Église de l’Unification

Jacob Katzan (1977-)

Guru Maharaj Ji, de la Divine Light Mission

de nombreux gourous hindous et du mouvement New Age

Un Messie juif venu pour la première fois

Sabbataï Sebi/Zvi. En septembre 1666, il fut contraint de se convertir à l’islam

Le rabbin Schneerson de New York (aujourd’hui décédé)

probablement Théudas dans les Actes 5:36. Il prétendait être un personnage important

Le Mahdi dans les religions chiites

Premier calife fatimide ‘Obaidallah/‘Ubaydullah (909-933/934 après J.-C.)

L’imam al-Husayn ibn al-Kasim al-‘Iyani (1010-1013 après J.-C.) (secte husayniyya zaydite)

Mirza Ghulam Ahmad (1879 apr. J.-C., mouvement ahmadiyya)

Bahá’u’lláh (bahá’ís) (1817-1892)

Husayn ‘Ali Nuri Baha’, le Bahá’u’lláh des bahá’ís

Sliman Murshad de Syrie (1900-1946)

Le mouvement mahdiste au Soudan

et bien d’autres encore

Les Messies zoroastriens, ou Saoshyants

Dieu visible

Mahomet était vénéré comme un Dieu visible par les Muhammadiyya

Ali est considéré comme divin selon les « Ulyaniyya » / « Alaya’iyya »

‘Ali ibn Abi Talib et Salman al-Farisi. Ils n’ont pas prétendu être Dieu, mais bien après leur mort, certaines sectes alaouites les ont vénérés dans le cadre d’une sorte de trithéisme musulman.

Seigneur Hakim (les Druzes) (996-1021 apr. J.-C.)

Selon la secte chiite Rizamiyya / Muslimiyya, Dieu existait sous la forme de tous les prophètes

Q : Dans 2 Thessaloniciens 2:3, que signifie « l’apostasie » (ho apostasia en grec) ?

R : Il s’agit du même mot que celui utilisé pour désigner la rébellion dans la Septante grecque, en Josué 22, 2 et Jérémie 2, 19. Dans les textes grecs profanes, ce terme était employé pour désigner une révolte politique. Il ne s’agit pas ici de personnes qui n’ont jamais suivi Dieu, mais d’un abandon massif de la part de personnes qui suivaient Dieu au sein même de l’Église. Une rébellion de masse s’est produite à partir du XIXe siècle, avec l’avènement de la critique libérale.

Q : Dans 2 Thessaloniciens 2:3, qui est « l’homme de l’iniquité » ?

R : La plupart des chrétiens y voient l’Antéchrist. Cependant, certains estiment que cela n’est pas clair ; il pourrait s’agir d’une personnalité de l’époque, telle que l’empereur Caligula, qui fit ériger une statue pour se faire adorer en tant que dieu.

Voici quelques personnalités qui ont été accusées d’être l’Antéchrist.

L’empereur Néron ou la réincarnation de l’empereur Néron, la réincarnation de Judas (Judas était également appelé « celui qui est voué à la perdition » dans Jean 17, 12), le roi George III (guerre d’indépendance américaine), Mahomet, divers papes, Martin Luther, l’Église catholique en général, Napoléon, Adolf Hitler, Benito Mussolini, Joseph Staline, John F. Kennedy, Henry Kissinger. Comme il n’y a au maximum qu’un seul Antéchrist ultime, ces opinions sont toutes erronées.

Q : Dans 2 Thessaloniciens 2:3, cela prouve-t-il que le vrai christianisme a disparu de la terre ?

R : Non, pour deux raisons. Il n’est pas dit que tous aient été trompés, et l’Antéchrist, l’homme de l’iniquité, n’est pas encore apparu.

Q : Dans 2 Thessaloniciens 2:7, qui retient la puissance secrète de l’iniquité ?

R : 2 Thessaloniciens 2, 7-8 nous donne quatre indices.

1. Il retenait actuellement la puissance de l’iniquité, et continuera à le faire jusqu’à ce qu’il soit écarté.

2. Il finira par être écarté.

3. À ce moment-là, l’homme de l’iniquité apparaîtra.

4. Alors Jésus viendra et le renversera.

Il s’agit probablement d’un ange qui empêche l’Antéchrist de venir.

Q : Dans 2 Thessaloniciens 2:8, comment Jésus le renversera-t-il par le souffle de sa bouche ?

R : Puisque l’univers a été créé par la Parole de Dieu, il suffit à Jésus de prononcer ces mots pour que cela se produise. Lorsque Jésus a ordonné : « Lazare, sors ! », c’est une bonne chose qu’Il ait utilisé le nom de Lazare. Sinon, n’importe qui aurait pu sortir.

Q : Dans 2 Thessaloniciens2:11 -12 et 1 Rois 22:13-24, pourquoi le Dieu de vérité envoie-t-il des illusions aux gens ? (L’apologiste musulman Ahmad Deedat a mentionné cela.)

R : Il y a ici une leçon importante à retenir.

1. Dieu ne ment pas et ne peut pas mentir (Hébreux6:18 ; Nombres23:19 ; 1 Samuel15:29 ; Tite 1:2).

2. À ceux qui ont déjà refusé de croire à la vérité, Dieu permet de croire ce qu’ils veulent.

3. Dieu ne leur a pas menti, mais il permet à des esprits mensongers d’envoyer de puissantes séductions afin qu’ils croient aux mensonges qu’ils ont choisis.

4. Tout aussi grave, Romains 1:18-32 montre que ceux qui choisissent d’échanger la vérité de Dieu contre le péché sont livrés à une dépravation toujours plus grande.

5. Même au milieu de ces séductions, Dieu veille à ce qu’il y ait un moyen pour qu’ils sachent qu’ils ont choisi de croire à ces séductions. Par exemple, Achab s’est vu dire qu’on lui racontait un mensonge dans 1 Rois 22, 13-24.

Q : Dans 2 Thessaloniciens 2, 13, comment Dieu vous sanctifie-t-il ?

R : Bien que Dieu nous rende spirituellement parfaits au ciel, ce n’est pas là l’essentiel ici. Sur terre, en ce moment même, Dieu est en train de rendre les croyants plus semblables au Christ. Nous devrions pouvoir jeter un regard rétrospectif sur notre vie et discerner les domaines où nous étions autrefois aux prises avec un certain type de péché, et où nous l’avons depuis en grande partie vaincu.

Q : Dans 2 Thessaloniciens 2, 15, devons-nous nous en tenir aux traditions qui nous ont été enseignées ? Les pharisiens ne faisaient-ils pas de même ?

R : Paul parle de ce qu’ils ont vu les apôtres faire. Il ne parle pas de simples traditions humaines, contre lesquelles Paul s’est élevé dans Colossiens 2, 8.

Q : Dans 2 Thessaloniciens 2, 15-17, 1 Thessaloniciens 3, 8 et 1 Corinthiens 16, 13, comment sommes-nous censés rester fermes (stekete en grec) ?

R : Nous devons rester fermes quelles que soient les circonstances. Lorsque tout va bien, nous ne devons pas relâcher nos efforts ni nous reposer sur nos lauriers. Lorsque les moments semblent solitaires ou angoissants, comme cela arrivait parfois à David, nous devons trouver le repos dans la paix de Dieu. Lorsque la situation semble chaotique, nous devons rester constants. Lorsque les choses ne vont pas bien, ou que nous avons subi une grande perte, nous devons nous rapprocher de Dieu et de Son réconfort.

Q : Dans 2 Thessaloniciens 3, 1, comment devons-nous prier pour les missionnaires ? Que devons-nous faire d’autre pour eux ?

R : Nous devons prier pour leur santé spirituelle ainsi que pour leur santé physique. Certains missionnaires quittent le terrain missionnaire parce qu’ils sont épuisés. Nous devons prier pour que leur vie elle-même soit un message rayonnant. Nous devons prier pour que leurs paroles soient un message clair, sans compromis ni crainte. Nous devons prier pour leurs finances, et pour qu’ils utilisent leur temps et leurs autres ressources à bon escient. Nous devons prier pour que le message du Seigneur se répande rapidement. Nous devons prier pour leur efficacité, et contre l’efficacité de l’adversaire.

En plus de prier pour les missionnaires, nous devrions les soutenir financièrement de manière régulière. Nous pouvons également leur envoyer des e-mails, des cartes ou de petits cadeaux, ou leur faire savoir d’une autre manière que nous tenons à eux et que nous pensons à eux.

Q : 2 Thessaloniciens 3, 1 dit que nous devons prier pour que le message de l’Évangile soit honoré. Comment prier pour cela, et comment devons-nous honorer le message de l’Évangile ?

R : Dans le Notre Père, nous prions pour que « la volonté de Dieu soit faite, sur la terre comme au ciel ». Priez pour que beaucoup entendent l’Évangile et le prennent au sérieux. Nous devons partager l’Évangile, mais aussi éviter de raconter des blagues qui nuisent à l’honneur du message de Dieu.

Q : Dans 2 Thessaloniciens 3, 2-4, puisque Dieu nous protège, pourquoi Paul a-t-il prié pour être délivré des hommes méchants (pervers) et mauvais (activement nuisibles) ?

R : On pourrait élargir cette question et se demander : puisque Dieu sait tout et que rien ne se produit sans qu’Il ne le permette, pourquoi demander quoi que ce soit dans la prière ? Mais nos prières de demande peuvent faire partie des moyens que Dieu choisit d’utiliser pour accomplir Ses desseins. Outre l’exemple de Paul, Dieu nous commande de Lui demander, et nous devons obéir à ce qu’Il nous commande.

Q : Dans 2 Thessaloniciens 3:3, Dieu préserve-t-il les chrétiens du mal ?

R : Souvent, oui. Cependant, ni 2 Thessaloniciens 3, 3 ni aucun autre verset ne dit que Dieu nous protège de tous les malheurs et de toutes les tentations. (Demandez donc à Job.) Au contraire, 1 Pierre 1, 5-6 dit que nous aurons des épreuves, mais que Dieu nous protégera. 1 Corinthiens 10, 12-13 dit que nous serons tentés, mais pas au-delà de ce que nous pouvons supporter.

Q : Dans 2 Thessaloniciens 3, 4, comment pouvons-nous à la fois avoir confiance et avoir néanmoins besoin de prier ?

R : Nous pouvons avoir confiance que Dieu accomplira Sa mission. Cela peut se traduire par le sauvetage d’une personne comme Pierre de la prison, par le fait qu’une personne comme Jean vive jusqu’à un âge avancé, ou par le fait qu’une personne comme Jacques, le frère de Jean, soit rapidement martyrisé pour sa foi.

Q : Dans 2 Thessaloniciens 3, 5, comment le Seigneur guide-t-il nos cœurs, et comment résistons-nous parfois à Sa direction ?

R : Dieu guide ses enfants d’au moins quatre manières.

Dieu nous parle à travers ses Écritures.

Dieu peut vous parler par le biais de rêves, de visions et de sa petite voix douce.

Dieu peut vous parler par l’intermédiaire d’autrui, notamment d’autres croyants, de vos parents et même de non-croyants.

Dieu peut utiliser les circonstances pour nous guider.

Mais quelle que soit la manière dont Dieu nous guide, nous sommes tenus d’obéir. Jacques 4:17 dit : « Ainsi, quiconque sait ce qu’il doit faire pour le bien et ne le fait pas commet un péché. »

Q : Dans 2 Thessaloniciens 3, 6, pourquoi la meilleure attitude à adopter envers les chrétiens oisifs est-elle de se tenir à l’écart d’eux ?

R : Ce sont des croyants qui doivent changer de vie. Ne vous montrez pas brusque ni hostile à leur égard, mais vous ne devez pas fréquenter ces personnes ni les encourager dans leur oisiveté. Vous souhaitez de tout cœur qu’ils triomphent de ce péché, mais parfois, votre absence peut leur être plus utile que votre présence.

Q : Dans 2 Thessaloniciens 3, 6-10, pourquoi certains chrétiens sont-ils paresseux ?

R : Le mot grec utilisé ici par Paul, ataktos, signifie littéralement « désordonné ». Chacun a des choses à faire qu’il n’apprécie pas forcément. Nous devons faire preuve d’autodiscipline pour accomplir ce que nous savons être juste, comme le dit Jacques 4, 17, et ne pas remettre à plus tard. Mais combien il est préférable de prendre plaisir à ce que l’on fait ! Parfois, même lorsqu’une action n’est pas agréable en soi, elle le devient parce que l’on attend avec impatience le résultat. Outre l’espérance du ciel, qu’espérez-vous d’autre ? Espérez-vous que certaines personnes soient sauvées et que les gens grandissent dans leur foi ? Nourrissez-vous de grands espoirs pour ceux qui forment des disciples ? Serez-vous heureux de voir la volonté de Dieu s’accomplir sur terre ?

Un jour, quelqu’un a demandé à trois maçons ce qu’ils faisaient. Le premier a répondu : « Je pose simplement des briques ». Le deuxième a dit : « Je construis un mur ». Le troisième a déclaré : « Je construis une cathédrale ». Tous les trois faisaient exactement la même chose. Mais ils avaient trois attitudes très différentes.

Q : Dans 2 Thessaloniciens 3, 6-10, comment certains font-ils carrière en vivant aux dépens de la générosité d’autrui ?

R : C’est une situation étrange. Certaines personnes ne faisaient rien, souhaitant que l’Église subvienne à leurs besoins, tandis que Paul travaillait jour et nuit pour subvenir à ses propres besoins et pouvoir prêcher.

Q : Dans 2 Thessaloniciens 3, 6-10, que devrions-nous faire lorsque nous sommes tentés de céder à la paresse ?

R : Priez Dieu pour qu’Il vous comble de Son amour et de Sa motivation, puis levez-vous et passez à l’action. Essayez de discerner quelle est la chose la plus importante que Dieu souhaite que vous fassiez à cet instant précis, et commencez à la faire.

Q : Dans 2 Thessaloniciens 3, 7-9, pensez-vous que Paul aurait été plus efficace, et moins fatigué, s’il avait passé plus de temps à prêcher plutôt qu’à travailler ?

R : On pourrait naturellement le penser. Mais Paul ne se contentait pas de prononcer des paroles, il partageait également sa vie, servant de modèle aux autres comme il l’a dit dans 2 Thessaloniciens 3:9. Ainsi, les gens pouvaient voir son exemple tout en l’écoutant. De même, nos paroles peuvent être plus (ou moins) efficaces lorsque les gens voient également notre exemple.

Q : D’après 2 Thessal3:12 , et Proverbes 30:24-25, devons-nous épargner de l’argent pour l’avenir, ou ne pas nous soucier de l’avenir, comme le suggèrent Matthieu6:31 , 34 et Philippiens 4:6 ?

R : Les chrétiens doivent faire preuve d’équilibre, et il y a ici un équilibre à trouver. Puisque le livre des Proverbes cite en exemple le comportement de la fourmi qui stocke de la nourriture pour l’hiver, nous devons planifier et épargner pour l’avenir. Cependant, comme le montre Proverbes 31:21, la femme vertueuse n’a aucune crainte pour sa famille lorsqu’il neige, car elle a travaillé avec diligence pour les vêtir. Nous devons donc nous préparer pour l’avenir sans être anxieux ni nous en inquiéter.

Q : Dans 2 Thessaloniciens 3, 14-15 et 1 Corinthiens 5, 11-13, quelles sont les deux formes différentes d’exclusion ?

R : La première consiste à avertir la personne et à se tenir à l’écart d’elle en raison de sa paresse. La seconde consiste à l’excommunier de l’Église et à se tenir complètement à l’écart d’elle en raison de son péché grave, persistant et impénitent. Dans 2 Thessaloniciens 3, 14-15, il s’agissait d’éviter tout contact social, mais pas nécessairement tout contact ; il fallait l’avertir.

Q : Dans 2 Thessaloniciens 3, 17, selon vous, qu’est-ce qui pousse les gens à écrire de fausses choses au nom de Dieu ou de ses apôtres ?

R : Bien sûr, la réponse est que Satan se sert de leur propre nature pécheresse, mais au-delà de cette réponse, il pourrait y avoir certaines stratégies d’attaque courantes auxquelles Satan a recours.

1) Pour certains, l’appât du gain ou la recherche d’un moyen de subsistance pourrait les inciter à inventer des choses, et également persuader d’autres personnes de les diffuser au monde entier.

2) Mais pour d’autres, l’argent n’est peut-être pas le principal facteur de motivation. Il pourrait s’agir plutôt d’une quête de reconnaissance aux yeux de leurs pairs ou de leur entourage.

3) Un troisième groupe, quant à lui, pourrait être à tel point trompé qu’il croit sincèrement changer la société humaine pour le mieux, ou qu’une divinité souhaite réellement qu’il agisse ainsi.

4) Pour d’autres encore, ce serait le désir de « donner un coup de main à Dieu ». Ils ont inconsciemment le sentiment que Dieu n’a pas communiqué tout ce qui est essentiel ; ils pensent donc que le monde ira mieux s’ils mentent et prétendent que Dieu a dit ce qu’ils estiment qu’Il aurait dû dire.

Quoi qu’il en soit, la motivation première de la personne qui invente tout cela, et celle de la maison d’édition ou de l’entreprise médiatique désireuse de diffuser ces informations, peuvent être différentes.

Q : Dans 1 Thessaloniciens et 2 Thessaloniciens, de quelles preuves disposons-nous pour affirmer que ces livres doivent figurer dans la Bible ?

R : Il y a au moins trois raisons.

1. C’est Paul qui les a écrits, et il était apôtre. Pierre a attesté que les paroles de Paul faisaient partie des Écritures dans 2 Pierre 3, 15-16.

2. Paul lui-même a déclaré qu’il était apôtre dans 1 Timothée 1, 1 ; 2, 7 ; Romains 1, 1 ; 1 Corinthiens 1, 1 ; 9, 1 ; 2 Corinthiens 1, 1 ; 11, 5 ; Galates 1, 1 ; Éphésiens 1, 1 ; Colossiens 1, 1 ; 1 Timothée 1, 1 ; 2 Timothée 1, 1 ; Tite 1, 1.

3. Les témoignages de l’Église primitive. Reportez-vous à la question suivante pour découvrir quelques-uns des auteurs qui ont fait référence à des versets de 2 Thessaloniciens.

Q : Dans 2 Thessaloniciens, comment savons-nous que ce dont nous disposons aujourd’hui est une version fiable de ce qui a été écrit à l’origine ?

R : Il existe au moins trois bonnes raisons.

1. Dieu a promis de préserver sa Parole dans Ésaïe 55, 10-11 ; Ésaïe 59, 21 ; Ésaïe 40, 6-8 ; 1 Pierre 1, 24-25 ; et Matthieu 24, 35.

2. Les témoignages de l’Église primitive. Les auteurs de l’Église primitive, jusqu’au premier concile de Nicée (325 apr. J.-C.), ont cité la deuxième épître aux Thessaloniciens environ 44 fois, sans compter les allusions. Ils ont cité 50 % de la deuxième épître aux Thessaloniciens, en comptant les versets fractionnaires comme des fractions. Cela représente 23,4 versets sur un total de 47.

Voici les auteurs qui ont fait référence à des versets des 1re et 2e épîtres aux Thessaloniciens.

Polycarpe (110-155 apr. J.-C.) cite la moitié de 2 Thessaloniciens 3, 15a (5 mots grecs sur 9) dans la Lettre de Polycarpe aux Philippiens, chapitre 11, p. 35, 110-155 apr. J.-C.

Certains considèrent que Polycarpe (110-155 apr. J.-C.) fait peut-être allusion à 2 Thessaloniciens 1, 8b-9a : « Il [notre Seigneur Jésus-Christ] vient en tant que Juge des vivants et des morts. Dieu exigera le sang de ceux qui ne croient pas en Lui. »

Justin le Martyr (qui a écrit vers 138-165 apr. J.-C.) fait référence à la doctrine de 2 Thessaloniciens 2, 3 dans son *Dialogue avec Tryphon*, chapitre 11, p. 253. Il ne s’agit toutefois ni d’une citation ni d’une paraphrase.

Le Canon muratorien (170-210 apr. J.-C.), ANF vol. 5, p. 603, mentionne les deux lettres de Paul aux Thessaloniciens, ainsi que les onze autres lettres de Paul.

Irénée de Lyon (182-188 apr. J.-C.) cite 2 Thessaloniciens 2, 11 comme figurant dans la « Deuxième épître aux Thessaloniciens ». Irénée, Contre les hérésies, livre 4, chap. 29.1, p. 502. Il cite également 2 Thessaloniciens 2, 4 comme étant de Paul « dans la deuxième épître aux Thessaloniciens », ibid., livre 3, chap. 7.2, p. 420.

Clément d’Alexandrie cite 2 Thessaloniciens 3, 1-2 comme provenant de « l’apôtre » dans les Stromates (193-202 apr. J.-C.), livre 5, chapitre 3, p. 448.

Tertullien (198-220 apr. J.-C.) cite 2 Thessaloniciens 1, 4 comme étant une lettre de Paul aux Thessaloniciens dans *Scorpiace*, chap. 13, p. 646

Tertullien (198-220 apr. J.-C.) cite 2 Thessaloniciens 2, 4b dans *Traité sur l’âme*, chap. 57, p. 234. Il cite également 2 Thessaloniciens 1, 6-8 et 1, 8-9 comme étant de l’apôtre dans *Cinq livres contre Marcion*, livre 5, chap. 16, p. 464

Hippolyte (222-235/236 apr. J.-C.) cite 2 Thessaloniciens 2, 1-11 comme provenant de Paul dans son « Traité sur le Christ et l’Antéchrist », chapitre 63, p. 218

Origène (225-253/254 apr. J.-C.) cite 2 Thessaloniciens 2, 1-12 comme étant de Paul. Il cite ensuite Daniel 9, 27. « J’ai jugé bon de citer ces nombreux passages, parmi tant d’autres, afin que l’auditeur puisse comprendre, dans une certaine mesure, le sens des Saintes Écritures, qui nous renseignent sur le diable et l’Antéchrist » ; Origène, Contre Celse, livre 6, chap. 47, p. 595

Cyrille de Carthage (vers 246-258 apr. J.-C.) Paul aux Thessaloniciens : « Mais nous vous avons ordonné, au nom de Jésus-Christ, de vous éloigner de tous les frères qui mènent une vie désordonnée et ne suivent pas la tradition qu’ils ont reçue de nous. » [2 Thessaloniciens 3, 6] Traités de Cyprien, traité 12, partie 3, chap. 68, p. 551

Adamantius (vers 300 apr. J.-C.) cite 2 Thessaloniciens 1, 6-7 comme provenant « du même apôtre ». Dialogue sur la vraie foi, deuxième partie, chap. 824B, p. 81-82. (C’est Adamantius qui s’exprime)

Victorin de Petau (martyrisé en 304 apr. J.-C.) cite 2 Thessaloniciens 2, 8 comme provenant de Paul écrivant aux Thessaloniciens. Commentaire sur l’Apocalypse, à partir du premier chapitre, chap. 16, p. 345. Il cite également des passages de 2 Thessaloniciens 2, 7, 8, 9, 10 et 11 dans son Commentaire sur l’Apocalypse, à partir du onzième chapitre, chap. 7, p. 354

Victorin de Petaus (-304 apr. J.-C.) fait référence à 2 Thessaloniciens 1, 2 selon le Nouveau Testament grec, 4e édition révisée, par Aland et al. Cependant, je n’ai pas pu confirmer cette référence dans les écrits de Victorin de Petaus dont je dispose.

Après Nicée

Basile d’Ancyre (vers 364 apr. J.-C.) fait référence à 2 Thessaloniciens 2, 4

Athanase d’Alexandrie (367 apr. J.-C.) énumère les livres du Nouveau Testament dans sa Lettre festale n° 39, p. 552

Hilaire de Poitiers (355-367/368 apr. J.-C.)

Le *Synopsis Scripturae Sacrae* (350-370 apr. J.-C. ou Ve siècle) mentionne les deux lettres de Paul aux Thessaloniciens comme faisant partie du Nouveau Testament. Il cite l’intégralité de 2 Thessaloniciens 1, 1.

Le schismatique Lucifer de Cagliari (370/371 apr. J.-C. ou vers 399 apr. J.-C.)

Basile de Cappadoce (357-378/379 apr. J.-C.) cite 2 Thessaloniciens 1, 7 comme étant de Paul. Dans *Sur l’Esprit*, chap. 13.29, p. 19

Le synode de Laodicée (en Phrygie) (343-381 apr. J.-C.), au canon 60, p. 159, énumère les livres de l’Ancien Testament et du Nouveau Testament. Le canon 59, p. 158, stipule que seuls les livres canoniques de l’Ancien et du Nouveau Testament peuvent être lus à l’église.

Ambrosiaster (après 384 apr. J.-C.)

Cyrille de Jérusalem (vers 349-386 apr. J.-C.)

Ambroise de Milan (370-390 apr. J.-C.)

Jean Chrysostome (396 apr. J.-C.) a rédigé cinq sermons sur la deuxième épître aux Thessaloniciens, dont nous disposons encore aujourd’hui. Il a déclaré, dans l’homélie n° 3, que cette épître avait été écrite par Paul.

Didyme l’Aveugle (398 apr. J.-C.)

Macaire/Siméon (IVe ou Ve siècle)

Épiphane de Salamine (360-403 apr. J.-C.) fait référence à 2 Thessaloniciens 1, 3

Rufin (374-406 apr. J.-C.)

Jean Chrysostome (392-407 apr. J.-C.)

Sévérien (après 408 apr. J.-C.)

Nicétas de Remésian (366-vers 415 apr. J.-C.)

Jérôme (373-420 apr. J.-C.)

Augustin d’Hippone (388 – 28 août 430 apr. J.-C.)

Hésychius de Jérusalem (-450 apr. J.-C.) fait référence à 2 Thessaloniciens 2, 3

Cyrille d’Alexandrie (444 apr. J.-C.)

Speculum (Ve siècle)

Quodvultdeus (vers 453 apr. J.-C.)

Théodoret de Cyr (évêque et historien) (423-458 apr. J.-C.)

Varimadum (445/480 apr. J.-C.) fait référence à 2 Thessaloniciens 1, 3 ; 2, 8

Parmi les livres hérétiques et apocryphes

L’hérétique Marcion fait référence à 2 Thessaloniciens, selon Tertullien

Les Constitutions apostoliques (date incertaine, vers 380 apr. J.-C.) font référence à 2 Thessaloniciens 2, 8

L’hérétique Pélage (416-418 apr. J.-C.)

Le donatiste Tyconius (après 390 apr. J.-C.) fait référence à 2 Thessaloniciens 2, 3 et 8

L'hérétique pélagien Théodore de Mopsueste (392-423/429 apr. J.-C.) fait référence à 2 Thessaloniciens 2, 3

3. Les plus anciens manuscrits dont nous disposons de la deuxième épître aux Thessaloniciens présentent de légères variations entre eux, mais aucune erreur d'importance théologique.

p. 30 1 Thessaloniciens 4, 12-13, 16-17 ; 5, 3, 8-10, 12-18, 25-28 ; 2 Thessaloniciens 1, 1-2 ; 2, 1, 9-11 (début du IIIe siècle)

p. 92 Éphésiens 1, 11-13, 19-21 ; 2 Thessaloniciens 1, 4-5, 11-12 (vers 300 apr. J.-C.) L’ouvrage *The Complete Text of the Earliest New Testament Manuscripts* présente une photographie d’une partie de la p. 92 à la p. 614.

Alexandrinus [A] vers 450 apr. J.-C.

Vaticanus [B] 325-350 apr. J.-C.

Vieux syriaque (vers 400 apr. J.-C.)

Sinaiticus [Si] 340-350 apr. J.-C.

Claromontanus [D] Ve/VIe siècle

Copte bohairique [Boh] IIIe/IVe siècle

Copte sahidique [Sah] IIIe/IVe siècle

I Washington, D.C., Ve siècle

Gothique, 493-555 apr. J.-C.

Italique [Ital] du IVe au XIIIe siècle

Vulgate latine [Vg] IVe et Ve siècles

Syriaque Peshitta [Syr P] 400-450 apr. J.-C.

Arménien [Arm] à partir du Ve siècle

Géorgien [Geo] à partir du Ve siècle

Éthiopien [Eth] à partir de vers 500 apr. J.-C.

Syriaque harcléen [Syr H] 616 apr. J.-C.

Pour en savoir plus sur les premiers manuscrits de la 2e épître aux Thessaloniciens, consultez la page.