< Arguments téléologiques astrophysiques fondés sur le dessein

28 décembre 2025

 

Psaume 19, 1-3 « Les cieux racontent la gloire de Dieu ; le firmament proclame l’œuvre de ses mains. 2 Le jour en instruit le jour, et la nuit en donne connaissance à la nuit.  3 Sans discours ni langage, sans que leur voix soit entendue, leur voix parcourt toute la terre, et leurs paroles vont jusqu’aux extrémités du monde. » Berean Standard Bible

 

Romains 1, 19-20 « Car ce que l’on peut connaître de Dieu leur est manifeste, Dieu le leur ayant lui-même manifesté. 20 En effet, depuis la création du monde, les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité, se voient clairement lorsqu’on les considère dans ses œuvres ; les hommes sont donc inexcusables. » Berean Standard Bible

 

Histoire de l’argument téléologique

 

   L’argument téléologique soutient que l’observation du dessein manifesté dans la nature nous fournit une preuve de l’existence de Dieu.

 

   Platon comme Aristote ont eu recours à des arguments téléologiques pour établir l’existence d’un Dieu unique, créateur de l’univers, et non des seules divinités païennes. Platon rapporte qu’avant eux Socrate enseignait déjà cette doctrine, qu’il tenait d’Anaxagore de Clazomènes (500 av. J.-C.). Plus tard, les stoïciens, parmi lesquels l’écrivain romain Cicéron, enseignèrent que l’ordonnancement du cosmos révèle un Créateur.

 

   Au deuxième siècle de notre ère, un homme déclara au rabbin Meïr qu’il ne croyait pas en Dieu. Meïr lui montra alors un magnifique poème, dont il affirma qu’il était né du renversement d’un encrier par un chat. Si cet homme ne pouvait admettre qu’une simple tache d’encre eût produit ce poème, comment le monde aurait-il pu être créé par hasard ? Pour de plus amples informations, voir https://en.wikipedia.org/wiki/Teleological_argument.

 

   L’ouvrage chrétien L’Octavius de Minucius Felix (210 apr. J.-C.), chap. 18, p. 183, déclare : « Si, en entrant dans une maison, vous y trouviez toutes choses raffinées, bien ordonnées et parées, vous croiriez assurément qu’un maître y préside et qu’il est lui-même bien supérieur à toutes ces excellentes choses. De même, dans cette maison qu’est le monde, lorsque vous contemplez le ciel et la terre, leur providence, leur ordonnance et leur loi, croyez qu’il existe un Seigneur et Père de l’univers, bien plus glorieux que les astres eux-mêmes et que toutes les parties du monde. »

 

   Augustin d’Hippone (vers 400 apr. J.-C.) enseigna lui aussi l’argument téléologique dans La Cité de Dieu, livre 9, chap. 4.

 

   Une forme moderne et hautement scientifique de cet argument, fondée sur la théorie du Big Bang, est née des travaux de savants tant athées que théistes : c’est ce que l’on nomme le principe anthropique.

 

   Robert Jastrow (agnostique) écrit dans son ouvrage God and the Astronomers que tout se passe comme si les astronomes, ayant gravi la montagne de la connaissance ultime, en atteignaient enfin le sommet pour y découvrir un groupe de théologiens qui s’y trouvaient assis depuis des siècles.

 

La théorie du Big Bang

 

   Jusqu’au début du XXe siècle, de nombreux astronomes tenaient l’univers pour incréé : les étoiles pouvaient naître et disparaître, mais l’univers, pensaient-ils, était demeuré à peu près tel qu’il est aujourd’hui. Or, en 1929, Edwin Hubble observa le spectre des étoiles et fit une découverte stupéfiante. Les éléments qui les composent, principalement l’hydrogène et l’hélium, présentaient des raies spectrales correspondant à l’émission et à l’absorption de ces mêmes éléments sur la Terre et dans le Soleil, à une différence essentielle près : elles étaient décalées vers le rouge. De même qu’une voiture ou un train semble émettre un son plus grave lorsqu’il s’éloigne de nous, la fréquence de la lumière diminue (décalage vers le rouge) lorsque l’objet s’éloigne. Or, à quelques exceptions près (telle la galaxie voisine d’Andromède), les galaxies s’éloignent de nous. Elles se déplacent selon la constante de Hubble, H0, soit environ 67 à 75 km/s multipliée par la distance exprimée en mégaparsecs (3,26 millions d’années-lumière). (Voir The Anthropic Cosmological Principle, p. 374, pour de plus amples informations.) Ainsi, plus les galaxies sont éloignées en parsecs, plus elles s’éloignent rapidement, à la manière de points tracés sur un ballon géant que l’on gonfle. Cela signifie que, par le passé, les galaxies étaient plus proches les unes des autres. Si l’on extrapole, l’ensemble aurait été contenu dans une petite boule compacte d’énergie sous forme de plasma, laquelle explosa il y a environ 13,8 milliards d’années. Pour donner une idée de la vitesse, en trois ans l’univers n’aurait atteint que la taille de notre Voie lactée.

 

   S’il y a eu un big bang, il doit exister un rayonnement de fond qui ne soit associé à aucune étoile. En 1964, Penzias et Wilson découvrirent le fond diffus cosmologique (CMB), ce qui vint le confirmer. Autrement dit, un espace soustrait à l’influence des étoiles comme de tout autre corps possède une température d’environ 2,7 à 5 kelvins (soit de −450 à −455 °F). Cela étant, la théorie du Big Bang prévoit qu’environ 74 % de la masse de l’univers serait constituée d’atomes d’hydrogène, environ 26 % d’atomes d’hélium et 0,000001 % de tout le reste. Cette prévision a été confirmée. Voir The Anthropic Cosmological Principle, p. 419, pour de plus amples informations sur le big bang.

 

   Comme l’a reconnu le physicien athée Steven Weinberg, la densité d’énergie du vide est « remarquablement bien ajustée en notre faveur ». « A Designer Universe? » (New York Review of Books, 21 octobre 1999).

Cité d’après The Case for a Creator, p. 133.

 

L’ajustement fin

 

   En 1973, Brandon Carter (à qui l’on doit l’expression « principe anthropique ») et, la même année, Christopher Barry Collins et Steven Hawking (athée) remarquèrent que seul un intervalle très étroit de conditions initiales pouvait donner naissance à un univers pourvu d’étoiles, de galaxies, d’éléments lourds et d’une vie fondée sur la matière.

 

   L’univers compte environ soixante-dix constantes ; si la valeur de l’une d’entre elles s’écartait notablement de ce qu’elle est, aucune vie fondée sur la matière ne serait possible. En voici quelques-unes. Sauf indication contraire, une valeur trop éloignée dans un sens signifierait que l’univers ne se serait pas dilaté au point de permettre la vie, ou que la matière serait trop dense pour que des atomes se forment. Un écart en sens inverse signifierait que les étoiles et les planètes ne se seraient pas agrégées et qu’il n’existerait qu’un gaz interstellaire, voire, dans un cas extrême, que les atomes eux-mêmes ne tiendraient pas ensemble. Voici donc quelques-unes de ces constantes.

 

La constante de Planck : quelle quantité d’énergie une particule de lumière renferme-t-elle ?

 

   Max Planck reçut le prix Nobel en 1918 pour avoir découvert que l’énergie lumineuse est émise et absorbée par particules, ou « quanta », et non de manière continue.

 

   La constante de Planck (h) relie l’énergie [e] d’un photon à sa fréquence (ν) (la lettre grecque nu) selon la relation E = hν. Sa valeur est de 6,62607015 × 10^(-34) joule-seconde. On peut y voir le « facteur de quantification de l’énergie ». De même, le temps de Planck, qui vaut 10^(-43) seconde, constitue la quantification du temps. La distance de Planck, (), est la quantification de la longueur ; elle vaut 1,616 * 10(-32) millimètre. Autrement dit, les choses ne sont continues que jusqu’à ces échelles ; en deçà, elles se présentent en quelque sorte comme des blocs pixellisés. Voir The Anthropic Cosmological Principle, p. 369-371, pour de plus amples informations.

 

   Lors d’une conférence intitulée Religion et sciences de la nature, donnée en 1937, Planck déclara : « La religion et la science exigent l’une et l’autre la foi en Dieu. Pour le croyant, Dieu est au commencement ; pour le physicien, il est au terme de toute réflexion. Au premier, il est le fondement ; au second, le couronnement de l’édifice de toute conception générale du monde. » Scientific Autobiography and Other Papers, traduit par F. Gaynor, 1949, p. 184

 

Les quatre forces physiques connues

 

   L’univers compte quatre forces physiques connues : l’interaction nucléaire forte, qui assure la cohésion du noyau atomique ; l’interaction nucléaire faible, qui régit la désintégration radioactive, la fission et la fusion ; l’électromagnétisme ; et la gravitation.

 

L’interaction forte : nous existons grâce à une résonance de 7,65 MeV (millions d’électronvolts)

 

   En cours de chimie, vous êtes-vous jamais demandé pourquoi le noyau atomique, qui renferme des protons chargés positivement, ne se disloque pas ? (Il n’existe aucune particule chargée négativement dans le noyau.) La réponse tient à l’existence d’une force plus puissante encore, qui maintient le noyau uni. On l’a donc nommée « interaction forte ». (Les physiciens n’ont guère fait preuve d’imagination dans leur nomenclature.)

 

   L’interaction nucléaire forte est une force attractive véhiculée par huit types de particules dépourvues de masse, appelées gluons. C’est elle qui lie les quarks pour former les protons et les neutrons. Une force forte résiduelle « déborde » des quarks et lie entre eux protons et neutrons au sein du noyau atomique, en dépit des charges positives des protons, qui tendent à le faire éclater. L’interaction forte n’agit qu’à courte portée, mais, à l’intérieur du noyau, elle est cent fois plus intense que les forces électromagnétiques. Sa portée est très limitée parce que les gluons et les quarks interagissent entre eux, un peu à la manière de molécules retenues dans une balle de caoutchouc.

 

   Les gluons possèdent trois types de « charges » que l’on ne nomme pas charges, mais « couleurs », afin de les distinguer de l’électromagnétisme, qui n’en compte qu’une seule : positive ou négative. Ces couleurs sont dites rouge/antirouge, verte/antiverte et bleue/antibleue. Elles furent d’abord postulées par Murray Gell-Mann en 1962, puis confirmées expérimentalement en 1979. Voir https://www.britannica.com/science/gluon, https://www.reddit.com/r/AskPhysics/comments/1njpcj8/what_exactly_are_the_strong_and_weak_nuclear_force/ et https://www.space.com/gluons-carriers-strong-force-explained pour de plus amples informations.

 

   Si l’interaction nucléaire forte était seulement 2 % plus intense, tout l’hydrogène aurait fusionné en hélium et les étoiles auraient une existence fort brève. Si elle était légèrement plus faible, il n’existerait aucun élément hormis l’hydrogène et l’hélium. Si elle différait, ne fût-ce que légèrement, elle n’atteindrait pas le « niveau de résonance » de trois noyaux d’hélium, appelé état de Hoyle, d’où procède le carbone 12 ; celui-ci, ainsi que tous les composés organiques, serait alors fort rare.

 

   L’oxygène 12, en revanche, se situe légèrement en dehors du niveau de résonance. Il est heureux qu’il en soit ainsi, faute de quoi tout le carbone serait immédiatement converti en oxygène. Fred Hoyle prédit ces deux faits en 1957, sur la seule foi de ses calculs et sans preuve expérimentale. Il les soumit au futur prix Nobel William Fowler, qui les jugea extravagants et déclara qu’ils relevaient « de la religion plutôt que de la science ». Quelques mois plus tard, néanmoins, l’équipe de Fowler démontra expérimentalement que Hoyle avait raison. Pour de plus amples informations, voir https://en.wikipedia.org/wiki/Triple-alpha_process ainsi que Kragh, Helge, « When is a prediction anthropic? Fred Hoyle and the 7.65 MeV carbon resonance ». https://philsci-archive.pitt.edu/5332/1/3alphaphil.pdf

 

   Fred Hoyle rejetait le Big Bang et défendait la panspermie, selon laquelle la vie n’aurait pu apparaître sur la Terre par hasard et y aurait été apportée depuis une autre planète. Athée, Hoyle finit par juger trop improbable un si grand nombre d’« accidents cosmiques ». Il en vint à penser que l’univers procédait d’une force intelligente, d’un « superintellect ayant bricolé la physique », selon ses propres termes. Voir The Case for a Creator, p. 131, ainsi que https://philosophy.stackexchange.com/questions/120808/what-kind-of-superintellect-that-monkeyed-with-physics-did-sir-fred-hoyle-have pour de plus amples informations.

 

L’interaction faible

 

   L’interaction nucléaire faible n’est ni attractive ni répulsive. Elle régit plutôt la désintégration ou la combinaison des particules élémentaires, comme la désintégration d’un neutron en un proton, un électron et un antineutrino électronique. Elle peut modifier la « saveur » des quarks. Elle fut observée expérimentalement pour la première fois en 1896 par Henri Becquerel, puis expliquée par Enrico Fermi en 1933. D’aucuns estiment que l’interaction faible est liée au flux de neutrinos qui baigne notre univers.

 

   À l’instar de l’interaction forte, la portée de l’interaction faible est très limitée. Cela tient à ce que le boson Z (dépourvu de charge) et les deux bosons W qui la véhiculent sont extrêmement massifs. Cette portée est celle qu’impose le principe d’incertitude de Heisenberg pour le boson W, soit environ h / (2 π c * masse du boson W). Voir The Anthropic Cosmological Principle, p. 294, pour de plus amples informations.

 

   Si l’interaction faible était plus faible encore, il n’existerait presque aucun élément lourd dans l’espace.

 

La force électromagnétique

 

   L’électricité et le magnétisme ne forment en réalité qu’une seule et même force, ainsi que le montre l’électroaimant. Mais quelle en est l’intensité ?

 

   La constante de structure fine (α) est une grandeur sans dimension qui exprime l’intensité de la force électromagnétique. Si elle était plus faible, il n’existerait aucune molécule ; si elle était plus forte, aucune réaction chimique ne pourrait se produire. En désignant par e la charge élémentaire d’une particule, α = 2π * e^2/hc = (7,29720 ± 0,00003) * 10^(-3).

 

La gravitation

 

   La constante gravitationnelle (G) détermine l’intensité de la gravitation. Une valeur plus élevée réduirait considérablement la durée de vie des étoiles ; une valeur plus faible interdirait toute formation d’étoiles.

 

   Le rapport de la force électromagnétique à la force gravitationnelle dans un atome d’hydrogène (e^2 / [G * m(électron) * m(proton)]) doit être d’environ 10^39 pour qu’une vie matérielle puisse exister.

 

La constante cosmologique et l’expansion de l’univers

 

   La constante cosmologique (Λ) (la lettre grecque lambda) rend compte de la densité d’énergie du vide et de l’expansion de l’univers. Elle est très proche de zéro ; si elle était légèrement plus grande, l’univers se serait dilaté si vite qu’aucune agrégation en étoiles ni en galaxies n’aurait pu se produire.

 

   Le rapport de la gravitation au taux d’expansion de l’univers revêt une grande importance. Si ce taux avait été inférieur de 10^(-15), l’univers se serait effondré sur lui-même avant que la moindre étoile ne se formât.

 

La masse du neutron, du proton et de l’électron

 

   Il importe également que le rapport de la masse du proton à celle de l’électron soit de 1836,152673426 pour 1. Un neutron se compose d’un électron, d’un proton et d’un antineutrino électronique dépourvu de masse. En ajoutant la masse d’un électron à celle d’un proton, on obtient donc 1 + 1836,15… = 1838,683662.

 

   Ces nombres ne s’accordent pas. L’énergie de l’antineutrino électronique se convertit en une fraction de la masse du neutron et y contribue pour environ 1,531 masse électronique. Les neutrons libres ne sont toutefois pas stables : ils se désintègrent avec une demi-vie de 613,9 secondes.

 

   Il existe une infime différence de masse entre les quarks up et down. Elle garantit la stabilité des protons et la désintégration des neutrons libres. S’il en allait autrement, il n’existerait aucun atome ; et, si l’écart était plus grand encore, aucun proton.

 

Autres constantes finement ajustées

 

Les fluctuations de densité (Q) mesurent les rides, ou l’irrégularité, de la densité dans l’univers primitif. Leur valeur avoisine 10^(-4). Si elle était de 10^(-5), il n’y aurait aucune galaxie ; si elle excédait 10^(-3), l’univers ne compterait aucune étoile, mais uniquement des trous noirs. Voir The Anthropic Cosmological Principle, p. 414-417, pour de plus amples informations.

 

La vitesse de la lumière, c, figure dans la célèbre équation E = mc^2. La modifier changerait l’énergie produite par les étoiles et par les réactions nucléaires.

 

Le principe d’exclusion de Pauli énonce que deux fermions (les électrons, par exemple) gravitant autour d’un atome ne sauraient occuper le même état. S’il n’en allait pas ainsi, tous les électrons s’effondreraient vers l’état le plus bas, au plus près du noyau.

 

Conclusion

 

   Supposons un instant que Dieu décide de doubler la longueur du centimètre, en sorte que toute chose soit deux fois plus longue et huit fois plus volumineuse. Comment le saurions-nous, puisque tout instrument capable de le mesurer serait lui aussi doublé ? Nous pourrions néanmoins nous en apercevoir grâce à la vitesse de la lumière, à moins qu’elle ne fût doublée elle aussi. Mais alors l’énergie tirée de la fission ou de la fusion nucléaires serait quatre fois plus grande, à moins que la masse de toute chose ne fût réduite d’un facteur quatre. Or cela ne fonctionnerait pas : ni les étoiles ni les planètes ne se formeraient, à moins que la constante gravitationnelle ne fût quadruplée. Ce qui ne fonctionnerait pas davantage, à moins que l’intensité de l’électromagnétisme ne fût elle aussi multipliée par quatre. Mais la répartition des éléments dans l’univers pourrait s’en trouver modifiée, à moins que l’interaction forte ne fût également quadruplée. Il faudrait alors attribuer une nouvelle valeur à l’interaction faible pour équilibrer les autres forces. Et l’interaction faible comme la force électromagnétique différeraient encore si la constante de Planck était modifiée, faute de quoi l’énergie associée à une longueur d’onde donnée ne serait plus la même. Ce sont au total soixante-dix constantes qu’il faut équilibrer. Si cet équilibre n’était pas réalisé, il n’existerait ni étoiles de longue durée de vie, ni vie matérielle.

 

   Devant tout cela, certains athées peuvent conclure que nous avons dû être très, très, très, très chanceux ; sans quoi nous n’observerions rien de tout ceci, puisque nous ne serions pas là.

 

Références

 

Barrow, John D. et Frank J. Tipler. The Anthropic Cosmological Principle. Oxford University Press, 1986.

Geisler, Norman L. et Frank Turek. I Don’t Have Enough Faith to be an Atheist. Crossway, 2004.

Moreland, J. P. Scaling the Secular City : A Defense of Christianity. Baker Book House, 1987.

Schroeder, Gerald L. The Science of God : The Convergence of Scientific and Biblical Wisdom. Simon and Schuster, 1997.

Slusher, Harold S. et Thomas P. Gamwell. Age of the Earth. Institute for Creation Research, 1978.

Strobel, Lee. The Case for a Creator. Zondervan, 2004.

Van Till, Howard J. The Fourth Day. William B. Eerdmans Publishing Company, 1986.

https://www.youtube.com/watch?v=ayU6dDtu0hU présentation par Michael Ray Lewis, ancien athée devenu cinéaste chrétien.

 

https://en.wikipedia.org/wiki/William_Derham

https://en.wikipedia.org/wiki/William_Turner_(naturalist)

https://en.wikipedia.org/wiki/Leonardus_Lessius

 

https://philsci-archive.pitt.edu/1658/1/Anthropic_Explanations_in_Cosmology_.pdf

https://en.wikipedia.org/wiki/Proton-to-electron_mass_ratio

https://en.wikipedia.org/wiki/Age_of_the_universe

https://pml.nist.gov/cuu/Constants/index.html

 

par Steven Morrison, docteur (Ph. D.).